vendredi 15 mars 2019

Inauguration de la Maison du Département des Vals du Dauphiné : le Département optimise ses services

A l’occasion de l’inauguration de la nouvelle Maison du Département des Vals du Dauphiné à La Tour du Pin, le Président du Département Jean-Pierre Barbier a rappelé sa volonté d’améliorer à la fois la qualité des services mais également les conditions de travail des agents du Département. Thomas Michaud, Sous-Préfet de l’Isère, Fabien Rajon, Maire de La Tour du Pin et conseiller départemental du canton, et Magali Guillot, Vice-Présidente du Département et Présidente de la communauté de communes des Vals du Dauphiné, étaient présents à ses côtés.
La nouvelle Maison du Département, une amélioration pour tous
Avec cette nouvelle Maison du Département, le Département répond notamment aux 3 objectifs qu’il s’était fixé :
- Améliorer les conditions de travail des agents
- Mieux accueillir les usagers du Départements et les services qui leur sont rendus
- Maîtriser les dépenses de fonctionnement
En effet, ce sont aujourd’hui 60 agents qui travaillent chaque jour à accueillir les 1900 Isérois qui se présentent tous les mois au sein de cette Maison du Département. Parmi ces Isérois, ce sont souvent les publics fragiles qui sont accompagnés par ces personnes ayant fait le choix du service public, une mission exigeante.
Le Département met donc tout en oeuvre pour offrir à ces agents les conditions qui leur permettront d’accueillir les usagers dans les meilleures dispositions. Pour se faire, il a fait le choix d’adapter ce nouveau bâtiment à leurs besoins mais agit également sur d’autres chantiers à l’instar du grand chantier sur la Gestion de la Relation avec l’Usager (GRU), l’action Territoire de demain, la lutte contre les inégalités sociales et territoriales grâce à l’implantation des 13 Maisons du Départements et 52 Services Locaux de Solidarités, …
Les Maisons du Département, un lien fort entre Département et territoires
Proches des isérois, les Maisons du Département sont également proches des collectivités qui les entourent. Ainsi, la Maison du Département des Vals du Dauphiné entretient des liens forts avec les 37 communes et l’EPCI des Vals du Dauphiné qu’elle accueille notamment lors des conférences territoriales qui se tiennent en ses murs.
Enfin les travaux effectués dans cette Maison du Département entrent dans le cadre du Plan de relance adopté en 2015. En 3 ans, 100 millions d’euros ont été injectés par le Département et ont eu l’effet de levier escompté : pour 1€ investis par le Département, ce sont 3€ qui ont été injectés dans des projets locaux.
En investissant massivement sur ce projet à hauteur de 5,9 millions d’euros, le Département a donc pu répondre à l’ensemble des objectifs qu’il s’était fixé.
« A l’occasion de l’inauguration de cette Maison du Département, je veux saluer le travail effectué par nos agents. Je mesure les difficultés qu’ils rencontrent pour réaliser la mission exigeante qui leur est confiée, une mission de service public auprès des isérois et souvent auprès des publics fragiles. Aujourd’hui je suis heureux que ce nouveau bâtiment vous permette de remplir vos missions dans de bonnes conditions. » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.

jeudi 14 mars 2019

Pose de la 1ère pierre du futur collège de Champier : le Département continue à investir dans l’éducation

Ce jeudi 14 mars, Jean-Pierre Barbier, Président du Département, Cathy Simon, Vice-Présidente chargée des collèges, Claire Debost, Conseillère Départementale du canton de la Bièvre, Bernard Gauthier, maire de Champier et Martial Simondant, Vice-Président de Bièvre Isère Communauté, étaient réunis pour poser la première pierre du nouveau collège qui devrait ouvrir ses portes à la rentrée 2020 à Champier. Un projet qui s’inscrit dans le cadre d’un plan plus large de réhabilitation et de construction des collèges.
Le nouveau collège de Champier : une nécessité
Face à l’évolution démographique de ce territoire et aux prévisions d’effectifs dans les collèges, la nécessité de construire un nouveau bâtiment est apparue comme essentielle. Ce nouvel établissement permettra de réduire les effectifs des collèges environnants et de réduire les temps de trajet collège-domicile pour de nombreux élèves.
Après une étude rationnelle recherchant la satisfaction de l’intérêt général, c’est la commune de Champier qui a été choisie pour accueillir ce nouveau bâtiment.
Ainsi, 16 communes seront rattachées à ce nouveau collège pour 650 collégiens attendus à la première rentrée, et les temps de trajets seront ramenés de plus de 45 minutes pour certains à une dizaine de minutes.
Autre élément important, ce nouveau collège offrira aux élèves des conditions d’études optimales. Il sera ainsi raccordé au Très Haut Débit dès sa mise en service et en lien avec le plan « collèges connectés ».
Le site sera également doté d’un gymnase abritant 2 salles de sport.
La construction de cet établissement représente un investissement de 21,4 millions d’euros pour une capacité totale de 700 élèves. 17 des 27 entreprises sollicitées par le chantier sont iséroises et il s’agira d’un bâtiment à haute performance énergétique, conformément aux engagements pris par le Département dans le cadre de sa Stratégie Air Climat Energie.
Un projet inscrit dans le plan pluriannuel de réhabilitation des collèges
La construction du collège de Champier prend place dans le cadre du Plan Pluriannuel de Réhabilitation des Collèges voulu par la majorité départementale. Avec ce plan d’investissement de plus de 221 M€, le Département fait de l’éducation l’une de ses priorités.
Il permettra la rénovation de 41 collèges sur la durée du mandat et la construction de ce nouveau collège. Sur ces 42 chantiers, 11 ont d’ores et déjà été achevé tandis que les 31 autres, déjà engagés, sont en cours de réalisation.
En plus de ce plan d’investissement en faveur des bâtiments scolaires, le Département a pris l’engagement de connecter l’ensemble des collèges du territoire au Très Haut Débit. A travers cet engagement, il s’assure que l’ensemble des élèves, quel que soit le territoire où ils résident, aient accès au meilleur du numérique dans le cadre de leurs études afin de pouvoir se former à l’utilisation des nouvelles technologies. 65 collèges ont déjà été raccordés.
« L’éducation est au coeur du programme du Département. C’est pourquoi, nous n’avons pas hésité à engager ce plan de rénovation des collèges qui va permettre à des milliers de jeunes Isérois d’étudier dans des conditions optimales pour leur avenir. La construction d’un nouveau collège est une chose rare, et elle est l’occasion de redire toute l’importance que revêt l’éducation pour la construction des futurs adultes que seront nos jeunes » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.
« Le Département veut offrir ce qu’il y a de meilleur à ses jeunes. Aussi, nous investissons dans de nouveaux bâtiments qui leur permettront d’étudier à proximité de chez eux et avec les nouveaux outils que sont les outils numériques. Nous savons qu’ils seront de plus en plus au coeur des métiers de demain » ajoute Cathy Simon, Vice-Présidente chargée des collèges.

mercredi 13 mars 2019

Lancement d’une première en Isère : une cellule « mal-logement » dans le cadre d’un partenariat Département / Bièvre Isère Communauté

Ce lundi 11 mars 2019, le Département de l’Isère a lancé, en partenariat avec Bièvre Isère Communauté, un nouveau service destiné à renforcer la lutte contre le mal logement. Une fois par trimestre, les élus de Bièvre Isère Communauté pourront bénéficier de la présence sur place de l’opérateur spécialisé Soliha Isère-Savoie pour les aider à traiter leurs cas les plus compliqués de mal-logement.
Ce nouveau service de proximité s’inscrit dans le cadre du Programme départemental 2017-2021 « Sortir du mal logement » porté par le Département en partenariat avec l’ANAH, la préfecture de l’Isère et la CAF.
Le service a été présenté ce lundi aux élus communaux et intercommunaux réunis en commission habitat, et a rencontré un franc succès. Lancé en avant-première sur le territoire de Bièvre Isère Communauté, le dispositif sera progressivement déployé sur l’ensemble du département.
« On estime que près de 12 000 logements en Isère sont « indignes » pour l’habitation et mettent en danger la santé de leurs occupants. Cette situation est inacceptable ! » s’émeut Christian Coigné, vice-président du Département chargé de l’ingénierie urbaine, du foncier et du logement.
« Derrière l’expression mal-logement se cache une panoplie de situations, extrêmement variées, et souvent très difficiles à traiter. La cellule mal-logement du Département est une réponse pragmatique et réactive pour les communes et les intercommunalités qui se retrouvent démunies face à ces dossiers. » se réjouit Yannick Neuder, président de la Communauté de Communes Bièvre Isère Communauté.
« Sur le logement comme sur toutes nos autres compétences, l’action du Département s’inscrit dans une logique d’aide aux communes et d’innovation. C’est aussi ça, la solidarité territoriale ! » conclut Jean-Pierre Barbier, président du Département.

mercredi 6 mars 2019

Aires de covoiturage : le Département lance un appel à projets

Le 16 novembre dernier, le Département de l’Isère votait sa stratégie Air Climat Energie, un ensemble de mesures visant à réduire durablement l’empreinte environnementale de la collectivité. Parmi ces mesures figure le développement du covoiturage. C’est pourquoi le 28 février dernier, le Département a lancé un appel à projets pour des propositions d’aménagements de parkings de covoiturage.
Un appel à projets pour faciliter le covoiturage
L’appel à projet lancé par le Département de l’Isère vise à recenser tous les projets d’aires de covoiturage qu’il pourra accompagner financièrement. Tout projet de création ou d’extension d’un parking de covoiturage, qu’il émane d’un organe privé ou public, pourra être présenté et ce quel que soit le niveau d’avancée du projet : au stade d’idée, d’avant-projet ou en cours de réalisation.
Sur le sujet du covoiturage, le Département est particulièrement attentif à l’intégration de l’intermodalité, de l’autopartage et des véhicules propres. Ces éléments se retrouvent dans les conditions d’éligibilité retenues pour cet appel à projet :
- L’emplacement, la situation et l’accessibilité du lieu, en amont de zones de congestion à proximité d’un axe ou d’une voirie structurante
- La capacité potentielle et l’adéquation avec les enjeux locaux
- Le coût estimé par place
- La pertinence du projet
Un appel à projet dans le cadre des objectifs du Département en matière de nouvelles mobilités
Cet appel à projet s’inscrit directement dans la politique générale du Département s’agissant des nouvelles mobilités. En effet, depuis 2015, le Département a multiplié les initiatives destinées à faciliter et à encourager les pratiques vertueuses concernant l’utilisation des véhicules et des routes.
C’est dans cet esprit que le Département a accompagné le développement de la plateforme régionale de covoiturage Mov’Ici, dont il assure l’animation locale, et porté le service Libravoo qui récompense les comportements plus respectueux de l’environnement.
Cet appel à projet illustre également le fonctionnement du Département qui définit des objectifs réalistes et des méthodes pragmatiques permettant d’atteindre les ambitions qu’il s’est fixées lors du vote à l’unanimité de la stratégie Air Climat Energie.
« Avec ce projet, on voit bien que la politique du Département en matière environnementale est une politique concrète, qui s’illustre par des actes réels et portant de réels impacts. Plutôt que de grands discours moralisateurs ou des sanctions, nous préférons agir de manière pragmatique et de façon à faciliter la vie des Isérois et des visiteurs, tout en les responsabilisant » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.
« Nous espérons que les projets seront nombreux et que les Isérois vont se saisir de cette opportunité d’impacter leur territoire et ses pratiques. Le covoiturage est un mode de transport alternatif en plein développement, il ne tient qu’aux Isérois de s’en saisir et à nous de leur en donner les moyens » ajoute Jean-Claude Peyrin, Vice-Président chargé des mobilités.

vendredi 22 février 2019

Visite de Mme Cluzel : le Département présente son action sur le Handicap

Ce vendredi 22 février, Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre chargée des Personnes handicapées, a visité la Maison Départementale de l’Autonomie de Grenoble en présence de Jean-Pierre Barbier, Président du Département, Lionel Beffre, Préfet de l’Isère et Laura Bonnefoy, Vice-Présidente du Département chargée des dépendances et des handicaps. L’occasion pour le Département de revenir sur son action pour l’aide aux personnes en situation de handicap.
Le handicap : une part importante de la politique du Département qui mène des actions innovantes et pragmatiques
La question du handicap touche un très grand nombre d’Isérois. Ainsi, les agents du Départements instruisent plus de 80 000 dossiers chaque année. Plus de 50% du budget de la collectivité est consacré aux solidarités humaines et le budget alloué aux personnes handicapées, en progression depuis 3 ans, dépasse aujourd’hui les 180 millions d’euros.
Malgré la baisse des dotations de l’Etat, le Département sait que ces dépenses sont nécessaires. Aussi, en 2019, une hausse de 7,2% du budget a été votée pour la politique « handicap ».
Au-delà des moyens financiers, le Département va de l’avant en prenant par exemple, la décision de créer plus de 250 places pour personnes handicapées dans des structures où l’autorisation de l’Agence Régionale de Santé n’est pas obligatoire.
Enfin, le Département de l’Isère aide les familles concernées par le handicap dans toutes les situations qu’elles peuvent rencontrer. Des actions concrètes ont été engagées dans ce sens, afin de simplifier les démarches, d’adapter les structures de l’offre aux besoins des personnes, de développer une véritable approche de parcours de vie, …
L’objectif du Département est très clair : ne laisser aucune famille sans solution conforme à son projet de vie. Pour cela, le Département ne peut agir seul.
Une action de concert avec l’Etat
Le Département engage de grands moyens dans sa politique « handicap ». Mais pour autant, il ne peut agir comme il le souhaite ni avec les moyens qu’il souhaite pour répondre de manière optimale aux besoins des personnes concernées.
Malgré la baisse des dotations de l’Etat (-240 M€ depuis 2014) et le pacte financier qui l’oblige à plafonner à 1,2% par an les dépenses de fonctionnement, le Département est prêt à travailler de concert avec l’Etat à l’amélioration de la situation pour les personnes handicapées et leurs familles.
Plusieurs pistes sont déjà étudiées par le Département et l’Etat afin de continuer à développer des services, des innovations qui permettront de garantir une meilleure inclusion scolaire, professionnelle et sociale des personnes handicapées, jeunes et adultes.
Parmi les objectifs recherchés, la simplification de la réglementation et de la législation est l’une des pistes prioritaires. Elle permettra d’alléger le parcours du combattant que peuvent connaitre des familles en répondant à l’urgence et à la nécessité de décisions rapides.
Le Département souhaite vivement que ce travail entamé avec l’Etat continue dans le bon sens et apporte des solutions construites en partenariat avec les associations d’aides aux personnes handicapées.
« Le Département est engagé dans la question du handicap. Il est prêt à faire plus mais il ne peut pas agir seul. Avec le soutien du Gouvernement, nous espérons avoir les moyens financiers et réglementaires d’agir le plus efficacement en faveur de l’inclusion sociale des personnes en situation de handicap » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.
« La venue de la ministre a été l’occasion de présenter les actions du Département en faveur du handicap. En Isère, le Département impulse des politiques innovantes et pragmatiques en lien avec ses partenaires. Face à l’importance croissante des besoins, je sais que les attentes des personnes handicapées et des familles ne sont pas encore toutes satisfaites. Aussi, l’Etat nous trouvera toujours à ses côtés pour améliorer la situation des personnes handicapées. Ce n’est bien qu’ensemble que nous pourrons faire avancer la cause des personnes handicapées » ajoute Laura Bonnefoy, Vice-Présidente chargée de la dépendance et des handicaps.

jeudi 21 février 2019

Le Président du Département à l’Elysée dans le cadre du grand débat national

Jean-Pierre Barbier, Président du Département, s’est rendu aujourd’hui à l’Elysée à l’invitation du Président de la République, Emmanuel Macron, dans le cadre de la consultation nationale. L’occasion avec ses homologues présidents de Départements, de débattre des enjeux liés aux Départements et à leurs relations avec l’Etat central.
Amené à prendre la parole, Jean-Pierre Barbier a insisté tout particulièrement, sur le principe de réciprocité consentie et la politique culturelle du Département.
La réciprocité consentie, un dispositif qui existe déjà en Isère
Jean-Pierre Barbier a insisté sur le principe de réciprocité consentie mis en oeuvre avec succès dans notre Département, pour les bénéficiaires du RSA (Revenu de Solidarité Active). Le Premier ministre a émis l’idée d’une contrepartie aux aides sociales. En Isère, c’est fait.
La question du financement des politiques culturelles des Départements
Jean-Pierre Barbier a aussi, exprimé son regret quant à l’une des grandes oubliées des débats en cours : la culture. Facteur de cohésion, levier pour l’éducation,… ses vertus sont nombreuses et trop souvent mésestimées.
Le Président du Département a proposé que cette dépense puisse être sortie du Pacte Financier que l’Etat impose aux Départements (limitation des hausses de dépenses de fonctionnement des collectivités locales à 1,2% par an). L’actualité de ces derniers jours nous démontre une nouvelle fois, que la culture est un luxe à se payer.
Face à l’antisémitisme et au populisme qui resurgissent actuellement, Jean-Pierre Barbier soutient que la culture doit être un vecteur d’éducation et de cohésion sociale. Surtout, elle doit permettre de lutter contre l’ignorance et l’intolérance.
« Beaucoup de sujets relatifs au quotidien des Français ont été abordés par les présidents de départements aujourd’hui de manière concrète et pragmatique. Je les partage tous. Je souhaite qu’à l’issue de cette journée, le Président de la République ait entendu tous les messages portés. La France qui s’est exprimée, c’est celle des territoires souvent ruraux » indique Jean-Pierre Barbier.

mardi 12 février 2019

Reconstruction du collège Lucie Aubrac : le projet sélectionné à l’unanimité

Ce mardi 12 février 2019, le jury du concours de maîtrise d’oeuvre pour la construction du nouveau collège Lucie Aubrac a retenu le projet lauréat. C’est l’entreprise Métis Architectes, basée à Tullins, qui a obtenu l’unanimité du jury.
Un projet à l’écoute des habitants
Suite à l’incendie du collège Lucie Aubrac en juin 2017, une consultation auprès des habitants avait souligné en mars dernier une volonté de reconstruire ce bâtiment dans le même quartier. Le 6 septembre, 4 projets architecturaux prenant en compte leurs souhaits avaient été sélectionnés.
Ce matin, le jury s’est à nouveau réuni pour décider du lauréat de ce concours d’architecture. L’entreprise sélectionnée à l’unanimité, Métis Architectes, a notamment intégré à son projet des réponses quant à la localisation du futur collège : il est suffisamment éloigné de l’avenue de la Bruyère et des résidences de la rue du Trident, la hauteur des bâtiments leur permet de s’intégrer dans le paysage urbain sans dénaturer le quartier, et le collège sera assez éloigné de la galerie Arlequin pour ne pas fermer le quartier.
La sécurité, autre aspect phare
Deuxième attente la plus exprimée lors de l’enquête de mars, la question de la sécurité a constitué un point d’attention fort pour le jury. Pour y répondre, le projet retenu a défini un site d’implantation plus accessible, à proximité d’une voirie, plus connecté sur le monde et donc plus sécurisé.
Ce site sera protégé par une clôture supérieure à celle de l’ancien établissement, en protégeant donc mieux l’accès.
Il disposera d’un accès facilité pour les pompiers via l’avenue de Bruyère et sans perméabilité entre la cour et le parc Jean Verlhac.
Ce site sera plus commode pour les professeurs, plus rassurant pour les partenaires extérieurs et plus rapide d’accès pour les secours.
Enfin, des systèmes de sécurité par vidéoprotection seront installés dans le bâtiment et aux abords.
Une ouverture prévue pour la rentrée 2021
La construction d’un collège est un projet qui prend du temps et qui mérite d’être bien réfléchi.
L’esquisse et la notification du marché de maîtrise d’oeuvre auront donc lieu en mars prochain. Suivront les études de maitrise d’oeuvre et la désignation des entreprises entre avril 2019 et février 2020.
Les travaux débuteront en mars 2020 avec pour ambition une ouverture du collège pour la rentrée 2021.
Le nouveau collège disposera d’un plateau sportif, d’une piste d’athlétisme, de 4 logements de fonction pour assurer une présence humaine permanente sur le site, d’espaces verts et arborés, d’une salle modulaire de 100m² pour les activités scolaires et extra-scolaires et d’une demi-pension sur site. De plus les choix architecturaux permettront une optimisation de la luminosité naturelle.
S’agissant du lien avec l’école des Buttes un projet d’aménagement sera engagé en concertation avec tous les acteurs et sera réalisé en co-maitrise d’ouvrage avec la ville de Grenoble.
« Jusqu’à présent, le projet avance dans les temps prévus, je ne peux que souhaiter que cela continue jusqu’en 2021. Bien entendu nous continuerons à échanger et à collaborer avec les parents d’élèves, les habitants et toutes les personnes concernées jusqu’à la fin » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.
« Tout a été fait pour que le projet choisi réponde aux attentes des personnes concernées par ce grand projet. Le projet de Métis Architecte a été choisi à l’unanimité, preuve que nos jeunes pourront être accueillis dans de bonnes conditions » ajoute Cathy Simon, Vice-Présidente chargée des collèges.