vendredi 21 septembre 2018

Lancement du Pôle Ressource Handicap Enfance Jeunesse de l’Isère pour que le handicap ne soit plus un frein à l’accueil en milieu ordinaire

Ce jeudi 20 septembre 2018, les représentants du Département de l’Isère, de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale de l’Isère, de la Caisse d’Allocations Familiales de l’Isère, de l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes, de l’Association Collectif Enfants Parents Professionnels 38-73 et de l’association Culture Loisirs Vacances Rhône-Alpes ont signé l’accord de coopération fondant le Pôle Ressource Handicap Enfance Jeunesse de l’Isère- PRHEJI.
Une coopération efficiente au service des enfants en situation de handicap
Cet accord de coopération, signé par Sandrine Martin-Grand, Vice-Présidente du Département chargée de la famille, de l’enfance et de la santé ; Laura Bonnefoy, Vice-Présidente du Département chargée de la dépendance et des handicaps ; Corinne Gautherin, directrice de la Direction départementale de la cohésion sociale ; Aymeric Bogey, directeur de la Délégation départementale de l’Isère de l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes ; Claude Chevalier, directeur de la Caisse d’Allocations Familiales de l’Isère ; Jérémy Salgues, président de l'Association Collectif Enfants Parents Professionnels 38-73 (ACEPP) ; Danièle Pic, présidente de l’Association Culture Loisirs Vacances Rhône-Alpes (CLV), vient poser les jalons d’un Pôle Ressource Handicap départemental dont la finalité est de rendre le « milieu ordinaire » inclusif en favorisant et développant l’accueil des enfants et jeunes en situation de handicap dans les structures petite enfance et de loisirs périscolaires, de loisirs et en séjours de vacances dans le département de l’Isère. Il a pour objectif de lever les freins repérés à cet accueil.
L’animation du Pôle Ressource Handicap Enfance Jeunesse de l’Isère -PRHEJI- est confiée à deux entités associatives déjà engagées dans la démarche depuis plusieurs années dans le département de l’Isère et dont les savoir-faire sont complémentaires : l’ACEPP 38-73 pour les actions à mener dans le secteur de la petite enfance (Etablissements d’Accueil du Jeune Enfant et des assistants maternels) et l’association CLV Rhône-Alpes pour les actions à mener dans le domaine des loisirs (accueils de loisirs périscolaires et extrascolaires et des séjours de vacances).
Le Pôle Ressource Handicap Enfance Jeunesse de l’Isère : un projet innovant pour que le handicap ne soit plus un frein à l’accès aux loisirs
Le PRHEJI s’adresse aussi bien aux familles qu’aux gestionnaires de structures et aux équipes d'encadrement qui peuvent trouver auprès de ses référents « petite enfance » et « enfance-jeunesse et loisirs » des réponses à leurs questions, des adresses utiles au sein d’un réseau dynamique ou encore une aide éducative en fonction des situations rencontrées et du public accueilli. Il propose également des actions de sensibilisation, de formation et d'accompagnement des équipes sur site.
Ce nouveau dispositif n’entend pas complexifier le parcours des familles mais vise au contraire à les soutenir par différentes actions dont elles seront bénéficiaires de façon directe (lorsqu’elles auront sollicité le PRHEJI) et de façon indirecte, lorsqu’elles pourront trouver des solutions de garde et d’accueil de loisirs et de de proximité pour leur enfant en situation de handicap. Parmi ces actions indirectes, la formation et l’accompagnement des équipes de professionnels à l’accueil de la différence seront des axes de travail importants.
Le PRHEJI œuvre donc à l’articulation des acteurs et partenaires des secteurs de la petite enfance et des loisirs pour que le structures deviennent toujours plus inclusives et laissent ainsi toute la place qui leur revient aux enfants en situation de handicap dans leurs établissements.
Enfin, cette démarche iséroise s’inscrit pleinement dans un projet d’avenir puisqu’une mission nationale Accueils de Loisirs & Handicap a été lancée en 2017 afin de recenser les dispositifs-ressources existants à travers toute la France et présentera des propositions pour un référentiel national des Pôles d’Appui et de Ressources dès la fin d’année 2018.

jeudi 20 septembre 2018

Inauguration du Pont de Saint-Quentin-sur-Isère

Ce jeudi 20 septembre, le Président du Département Jean-Pierre Barbier a inauguré le nouveau pont de Saint-Quentin-sur-Isère de la RD45. Cet important chantier d’un montant de 22,25 millions d’euros permet de fluidifier le trafic tout en le sécurisant.
Un chantier terminé dans les temps
Livré dans les temps, le nouveau pont a été mis en circulation en novembre dernier. Engagés en avril 2015, ces travaux étaient de grande envergure. Le pont long de 190 mètres, fait une largeur de près de 15 mètres et pèse environ 600 tonnes. Il supporte 2 voies de circulation de 3,50 mètres. Construit à partir d’une ossature métallique, le pont est un exemple d’ingénierie routière de haut-niveau.
Au-delà de la construction du pont, le projet global nécessitait d’autres travaux pour rendre cohérent l’itinéraire en :
. réalisant un nouveau pont au-dessus du canal de la Morge
. élargissant le pont franchissant le canal de Saint-Quentin-sur-Isère
. mettant au gabarit la RD 45 sur 1,7 km
. raccordant le hameau du Port au giratoire de l'A49
. aménageant les différents accès desservis depuis la RD 45
Depuis novembre, la circulation sur la RD 45 s’effectuait par alternat de circulation aux extrémités du nouvel ouvrage avec deux feux, afin de finaliser les raccordements routiers.
Le budget total des travaux était de 22,25 millions d’euros dont 13,5 millions d’euros pour le pont, entièrement financés par le Département.
Bernard Perazio, vice-président du Département en charge de la voirie, explique : « C’était un chantier de grande envergure, avec une construction d’une haute technicité. C’est peut-être le pont du siècle en Isère ! Chaque jour le Département investit pour des routes plus fluides et sûres. Ces grands projets sont possibles grâce à notre volonté politique de moderniser chaque jour le réseau routier isérois. »
Un ancien pont trop vétuste pour les besoins actuels
La RD 45 reliant les communes de Saint-Quentin-sur-Isère et Tullins en franchissant l'Isère est un axe important. Elle supporte un trafic moyen de plus de 6 500 véhicules/jour dont près de 5 % sont des poids lourds. Le vieux pont datant de 1930, trop étroit, était devenu au fil du temps inadapté aux besoins de circulation.
Le nouveau pont permettra ainsi de fluidifier et sécuriser le trafic des usagers qui empruntent cette route. Il est doté d’un trottoir ainsi que de deux bandes cyclistes, aménagement intégré lorsque cela est possible dans les nouveaux projets routiers du Département.
L’ancien pont a quant à lui été démonté.
« Ce pont et cette inauguration illustrent bien, après le drame de Gênes, l’engagement que le Département prend pour la sécurité des Isérois. Celui de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir les dangers et de faire preuve d’une réactivité maximale face à l’impact du temps sur certaines structures. La sécurité des routes a un prix, le Département est prêt à le payer » ajoute Jean-Pierre Barbier, Président du Département.

mardi 18 septembre 2018

À l’occasion de la semaine européenne de la mobilité, le Département présente ses engagements

A l’occasion de la semaine européenne de la mobilité qui se déroule du 16 au 22 septembre, le Département a présenté les grands axes de sa politique dans ce domaine lors d’une conférence de presse animée par Jean-Pierre Barbier, Président du Département, et Jean-Claude Peyrin, Vice-Président en charge des Transports et de la Mobilité.
La mobilité en Isère, des enjeux de taille
Face à une densité variable selon les territoires (le Nord Isère accueille 25 000 nouveaux habitants par an) et afin de débloquer des zones congestionnées (notamment le verrou grenoblois), le Département développe des offres de transports adaptées aux nouvelles pratiques des Isérois (transports en commun, autopartage, covoiturage, …). Il est également moteur sur deux projets phares : le déblocage du dossier de l’A480 et le renforcement de la ligne ferroviaire Lyon-Grenoble.
Il veut également, mettre en oeuvre une écologie pragmatique, soucieuse des réalités du quotidien. En effet, les pics de pollution augmentent en Isère et la majorité départementale veut agir pour la santé des Isérois en prenant sa part dans la lutte contre le changement climatique.
La majorité active depuis le début de son mandat
Depuis 2015, le Département adapte son réseau pour le rendre plus performant et plus respectueux de l’environnement. Il a notamment, rétabli la gratuité totale des transports scolaires sur le réseau Transisère, mesure qui se veut à la fois écologique et économique puisqu’elle permet aux familles d’économiser jusqu’à 231 € par jour et par enfant.
De plus, cette gratuité a été étendue à l’ensemble des usagers des transports en commun lors des pics de pollution. Le Département préfère l’écologie incitative à l’écologie punitive Cette dernière, avec la hausse déraisonnée du prix des carburants, menace le pouvoir d’achat des familles dépendantes à l’automobile, en particulier dans les zones rurales.
Il s’engage aussi sur les modes de déplacements alternatifs pour les trajets du quotidien en encourageant par exemple le covoiturage sur les trajets courts. Pour cela, il investit dans la construction de parking relais comme à Saint-Egrève ou à Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs et est chef de file pour le développement en Isère de la plateforme régionale de covoiturage Mov’Ici. Il développe aussi l’autopartage via la plateforme Auto’p.
Le Département garde le cap pour accompagner les évolutions des habitudes de transport
Afin d’accompagner les Isérois dans leur volonté de s’adapter aux nouveaux modes de transport, le Département annonce la lancée de plusieurs projets :
- Construction de parking relais pour le covoiturage.
- Pôle d’échanges autoroutiers en entrée d’agglomération pour décharger ces zones.
- Télécentres urbains pour limiter le besoin de mobilité des usagers.
- Lancement de l’application Illicov pour favoriser le covoiturage sur des lignes spécifiques.
- Augmentation de la part accordée à l’environnement dans les prochains marchés de transport.
- Lancement de la plateforme Libravoo pour récompenser les comportements vertueux des usagers.
« Le Département a un rôle très important à jouer dans la mobilité en Isère. Nous voulons nous saisir de cette opportunité pour développer et accompagner les nouveaux usages, afin d’améliorer la fluidité sur nos routes tout en diminuant l’impact écologique des déplacements. » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.
« Nous mettons à disposition des Isérois un très large panel de moyens pour se déplacer de manière réfléchie mais nous ne voulons pas le leur imposer. Il ne tient qu’à eux de s’en saisir et de les faire évoluer à nos côtés » ajoute Jean-Claude Peyrin, Vice-Président en charge des Transports et de la Mobilité.

jeudi 13 septembre 2018

Le Département et l’Etat signent un partenariat sur la sécurité publique

Ce jeudi 13 septembre, les représentants du Conseil Départemental et le Préfet de l’Isère ont signé une convention portant sur leur partenariat en matière de Sécurité Publique. Cet accord vient renforcer les actions de coopération entre le Département et l’Etat.
Une coopération renforcée entre les signataires Cet accord signé par le Président du Conseil Départemental Jean-Pierre Barbier, le Préfet Lionel Beffre, la Directrice Départementale de la Sécurité Publique Nadine Le Calonnec et le Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de l’Isère Colonel Yves Marzin, a pour but de développer la collaboration entre forces de polices, de gendarmerie et agents du Conseil Départemental sur huit points :
• La prévention situationnelle
• La sécurité des transports
• La protection de l’enfance
• Les mesures de sécurisation renforcée (sécurisation des collèges et des grands évènements, relation lors des opérations relatives à l’ordre public)
• Les procédures d’alerte
• Les actions de formation et sensibilisation
• La prévention de la radicalisation
• Les plaintes et investigations
Il prévoit pour cela des mesures organisationnelles permettant de meilleurs échanges d’informations entre les agents.
Le PC Itinisère, haut lieu de la sécurité routière
Le partenariat a été signé au sein même du PC Itinisère, un service unique en France. Il permet un suivi complet et en direct de l’ensemble du réseau routier départemental ainsi qu’une information multimodale (route et transport) des usagers.
Cette instantanéité de l’information est permise par une technologie de haut niveau incluant des caméras, détecteurs et GPS embarqués dans les cars.
« La question de la sécurité est au cœur des préoccupations du Département. C’est pour cette raison que nous souhaitons pouvoir travailler en collaboration étroite avec les forces de l’ordre et former nos agents afin qu’ils soient en mesure de les assister du mieux que possible. En matière de sécurité chacun doit prendre sa part, c’est l’affaire de tous. » précise Jean-Pierre Barbier, Président du Département de l’Isère.
« Je crois beaucoup à ce partenariat qui peut apporter souplesse et fluidité dans notre fonctionnement quotidien, en particulier en matière de prévention, d'échange d'informations en temps réel et de sécurité des infrastructures. En matière de sécurité publique, je crois en effet aux solutions pragmatiques qui s'avèrent souvent les plus efficaces au service de la population et des agents publics qui sont souvent exposés à des comportements inadmissibles dans l'exercice de leurs missions. » ajoute Lionel Beffre, Préfet de l’Isère.

lundi 10 septembre 2018

Incivilités dans les transports en commun : le Département agit

Le Département a participé le 5 septembre dernier, en lien avec la Gendarmerie et les agents de la commune de La Côte-Saint-André, a une opération de contrôle sur la ligne Transisère 7330 pour mieux lutter contre les incivilités trop souvent constatées ces derniers mois à l’encontre des usagers.
Une coopération efficace pour lutter contre les incivilités
Le 27 août dernier s’était tenue une réunion relative aux incivilités sur la ligne Transisère 7330 reliant Grenoble à La Côte-Saint-André. Cette réunion rassemblait des services du Département, des élus locaux, de la gendarmerie, des représentants de foyers et des transporteurs.
Après qu’il ait été décidé d’intervenir rapidement pour prévenir ces comportements, une opération de contrôle coordonnée inter-services a été organisée le mercredi 5 septembre dans l’après-midi.
Cette opération a impliqué les contrôleurs de bus, le groupement de gendarmerie départemental (avec les personnels de la communauté de brigades de Beaurepaire, le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie - PSIG de Vienne-, la compagnie de Vienne, une équipe cynophile et les gendarmes de l'escadron de gendarmerie mobile de Bourgoin-Jallieu) ainsi que les agents de la commune de La Côte-Saint-André.
Elle avait pour but la recherche de produits stupéfiants et d’armes notamment. Plusieurs matières ont été trouvées.
Des actions similaires seront appelées à se renouveler régulièrement avec des contrôles aléatoires en liaison directe avec les acteurs locaux.
Le Département en guerre contre les incivilités
Cette opération fait suite à la multiplication des incivilités sur cette ligne de transport gérée par le Département. Le Département à travers cette action veut redire toute sa volonté de lutter contre les incivilités qui affectent les usagers de ce service. Les Isérois ne devraient pas craindre de prendre les transports en commun ni de subir la loi d’un petit nombre qui vient semer le trouble. C’est pourquoi il entend continuer à agir avec les forces de l’ordre pour faire respecter la loi dans tous les transports mais également tous les lieux dont il a la responsabilité, et plus encore en cette rentrée ou des milliers d’élèves sont amenés à emprunter ces transports.

mercredi 5 septembre 2018

L’Etat contre les collectivités territoriales

L’Histoire de notre pays est marquée, plus que celle de beaucoup de nos voisins, par la forte centralisation du pouvoir et des décisions. Héritage de la monarchie absolue, cet état de fait a été, petit à petit, remis en cause à partir de la Révolution. Mais il y a seulement 35 ans que la loi Defferre a véritablement lancé le processus de décentralisation, renforcé en 2003 par le Gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Encore imparfaite, la décentralisation n’en permet pas moins de rapprocher les décisionnaires de la population, dans un cadre de proximité permettant de prendre des mesures adaptées aux contextes locaux.
Bien que l’Etat ait eu tendance à transférer des compétences sans les accompagner du transfert des financements nécessaires, conduisant les collectivités territoriales à relever le défi du maintien du service public avec des moyens limités, la décentralisation était jusqu’à présent globalement considérée comme un progrès et n’était pas remise en cause.
Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République, tout a changé.
D’abord par la suppression progressive de la taxe d’habitation, qui prive les communes d’une ressource importante. Après des mois de flou, le gouvernement semble avoir décidé de compenser cette suppression en affectant aux communes les recettes de la taxe foncière qui bénéficiaient… aux départements. Et en échange, les départements recevraient une partie de l’impôt sur le revenu. Difficile de bâtir un budget avec de telles incertitudes…
De manière générale, c’est le manque de dialogue flagrant et le mépris de l’Etat que nous dénonçons et qui a poussé les associations d’élus des villes, des départements et des régions à boycotter la conférence des territoires de juillet dernier. À quoi bon en effet venir débattre alors que le « ébat » se résume à recevoir des ordres de Paris ?
À ce titre le pacte financier imposé par l’Etat aux grandes collectivités est un symbole. L’alternative est simple : soit la collectivité s’engage à ne pas augmenter ses dépenses de fonctionnement de plus de 1,2%, soit ses dotations baissent. Mais le Département n’a pas la main sur toute une partie de ses dépenses, en particulier les aides relevant de la solidarité nationale (RSA, APA…) ou encore celles relevant de décisions gouvernementales, comme la hausse du point d’indice des fonctionnaires. En cas d’augmentation subie, nous pourrions être contraints, pour éviter de perdre encore des recettes, de remettre en cause certaines politiques, ce qui pourrait avoir des conséquences sur la qualité de vie des Isérois, à commencer par les plus fragiles.
Forcer les collectivités locales à faire des économies, sans tenir compte de la situation de chacune d’entre elle, est révélateur de la conception du pouvoir du Président de la République, qui veut à tout prix réduire le déficit économique du pays sans tenir compte des votes exprimés par les Français lors des dernières élections locales. Nous sommes résolus à continuer à agir dans l’intérêt des Isérois, en espérant que l’Etat retrouvera la raison et renouera le dialogue avec les collectivités territoriales.

vendredi 31 août 2018

Rentrée des collèges : les producteurs locaux mis à l’honneur, bien manger pour bien étudier

Ce lundi 3 septembre, Jean-Pierre Barbier, Président du Département et Cathy Simon, Vice-Présidente en charge des collèges assisteront à la rentrée des classes dans 3 collèges du Département. Cette visite leur permettra notamment de renouveler l’engagement du Département à faire appel à des producteurs locaux pour approvisionner les cuisines des collégiens d’Isère.
Cuisines mutualisées : place aux produits locaux !
Chaque jour, les cuisines mutualisées ou autonomes du Département servent 37 000 repas. Ce sont 8 cuisines mutualisées et 57 cuisines satellites qui s’affairent chaque jour à préparer une nourriture dotée des justes apports nutritionnels tout en assurant l’éducation alimentaire des collégiens.
Mais au-delà de la simple éducation alimentaire, le Département veut continuer à augmenter la part des produits locaux dans les assiettes de nos jeunes. Aujourd’hui, 30% des produits servis dans les cantines gérées par le département viennent de l’Isère. Lors de cette journée de rentrée, le Président du Département rencontrera 4 producteurs locaux qui travaillent avec les cuisines des collèges à proposer des assiettes de qualité :
. Isère Assaisonner / AB Epluche : fruits et légumes, produits labélisés, agriculture conventionnelle
. Les éleveurs de saveurs : viande de bœuf, élevage conventionnel
. Motte Viande : charcuterie-saucisse, élevage conventionnel principalement
. Récolter : fruits et légumes, agriculture conventionnelle
Le Département s’attache également à lutter contre le gaspillage alimentaire dans les cantines : en quelques années, le pourcentage de nourriture gaspillé a été quasiment divisé par 2. Cette nette diminution du gaspillage alimentaire représente à la fois un plus grand respect des produits alimentaires mais également une économie de 1,4 million d’euros pour le Département
La modernisation des collèges, au cœur des priorités du Département
Le Département gère 96 collèges publics pour un montant de fonctionnement annuel de plus de 24 millions d’euros et accompagne les 22 collèges privés dans leur fonctionnement comme dans leurs projets d’investissement.
Allant au-delà de la simple gestion, le Département s’est engagé dans de nombreux projets de rénovation et de construction d’établissements scolaires pour un montant de 221 millions d’euros.
Enfin, le Département veut assurer une éducation tournée vers l’avenir grâce à la digitalisation des pédagogies mais surtout une éducation sécurisée avec comme objectif prioritaire la sécurisation de tous les collèges du département d’ici à 2021.
« L’éducation est au cœur du programme du Département. L’attention portée par le Département aux élèves et à la communauté éducative s’attache à tous les aspects qu’il s’agisse des conditions matérielles d’apprentissage, de la sécurité des établissements mais aussi de la nourriture. C’est tout aussi important. Bien manger pour bien étudier, telle est la volonté du Département pour les collégiens isérois » explique Jean-Pierre Barbier, Président du Département.
« Le Département veut offrir ce qu’il y a de meilleurs à ses jeunes. C’est pourquoi nous nous investissons dans la digitalisation de l’éducation en organisant le déploiement de tablettes auprès des jeunes du Département. Nous accompagnons ainsi les élèves vers la numérisation qui sera au cœur des métiers de demain » assure Cathy Simon, Vice-Présidente en charge des collèges.