vendredi 8 septembre 2017

Collège Lucie-Aubrac : le défi d’une concertation à l’échelle du quartier

Mise en place d’une solution transitoire dès la rentrée : pari tenu !
Suite à l’incendie criminel du collège Lucie-Aubrac en juin dernier, l’établissement a pu rouvrir ses portes dès la rentrée sur le site de l’ancien collège des Saules. La réhabilitation du site a pu se faire en urgence, grâce à la forte mobilisation des entreprises qui ont travaillé d’arrache-pied en période estivale, ainsi que des services du Département et de l’Education Nationale. Tout au long de l’été, les parents d’élèves ont été tenus informés de l’avancée des travaux à travers plusieurs réunions organisées par le Département dans le quartier et via le site web Isère.fr. C’est ainsi une surface totale de plus de 4 200 m², à 4 minutes à pieds de l’ancien collège, qui a été remise à neuf et rendue opérationnelle dès le lundi 4 septembre, jour de la rentrée des élèves de 6ème. Grâce à cette rénovation temporaire réalisée en un temps record, les 350 élèves et leurs professeurs peuvent désormais étudier dans de bonnes conditions et en parfaite sécurité.
Devenir du collège : le pari de la concertation
Parallèlement à ce retour à la vie normale de la communauté éducative dans ces locaux remis à neuf, se pose la question du devenir du collège Lucie-Aubrac. Soucieux d’entendre les préoccupations du quartier, Jean-Pierre Barbier s’est engagé à consulter les habitants par le biais d’un questionnaire qui sera prochainement distribué dans les boîtes aux lettres du quartier. Afin de maximiser le taux de réponses, des enquêteurs passeront dans les foyers pour aider les habitants à remplir le questionnaire. Des agents du Département seront également à disposition au Service Local de Solidarité du quartier pour répondre aux éventuelles questions de la population. Le questionnaire a été travaillé en amont en lien avec un échantillon d’habitants et de parents d’élèves, dans le but de coller au mieux aux attentes des enquêtés. Seront évoquées les questions de localisation du futur établissement, mais également les conditions de sécurité qui seront mises en place au sein du bâtiment, ses équipements, son accessibilité…
Jean-Pierre Barbier l’a souligné à de nombreuses reprises : « Il est de l’intérêt de tous que cette démarche inédite soit un succès, et que chacun puisse s’approprier ce temps de concertation et d’échange. Par-delà la question du collège Lucie-Aubrac, c’est un véritable lien de confiance que nous nous efforçons de nouer avec les habitants du quartier et, plus largement, avec l’ensemble des Isérois. Confiance, transparence : telle est notre conception de l’action publique ! »

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