Vienne 2


11/12/2017 >>  Rénovation du Petit Martin
C’est avec grand plaisir qu’aux côtés de Thierry Kovacs, Maire de Vienne et Président de VIENNAGGLO, de nombreux élus du territoire et de Michèle Moros, Présidente de la CAF de l’Isère, j’ai inauguré les travaux de rénovation et d’extension du Petit Martin dans la vallée de Gère. Cette micro-crèche regroupée avec la halte-garderie devient Etablissement d’Accueil du Jeune Enfant de près de 300 m² offrant 24 places avec une ouverture continue du Lundi au Vendredi. Le Département a financé cette opération à hauteur de 88 000€, soit 20% du coût global. Bravo aux élus et collectivités qui se sont engagés sur ce projet !
L’intercommunalité s’est dotée d’un véritable « pôle » dédié aux moins de 6 ans et à leurs familles, avec la préoccupation d’accueillir davantage d’enfants, dans de meilleures conditions et à moindre coût pour la collectivité.
Pari tenu ! Le « Petit Martin » a ouvert ses portes à la rentrée.
Le Département est fier d’être partenaire de ce projet qui participe à de la qualité de vie des familles dans l’agglomération Viennoise. Il faut noter le travail volontaire et consciencieux des agents de la Protection Maternelle et Infantile (PMI) du Département, la mobilisation et la très grande réactivité de la Direction territoriale de l’Isère Rhodanienne.
Tout a été fait pour que cette ouverture soit assurée, dans les délais et dans de bonnes conditions.
Notre vision de la famille et de la place du jeune enfant.
C’est avec beaucoup de conviction que le Département agit au service des familles. Agir aux côtés des familles, c’est construire la France de demain ! La famille, sous toutes ses formes, demeure le premier lieu d’apprentissage de la socialisation et de la solidarité. Dans les structures comme celle du « Petit Martin » les enfants font une nouvelle découverte du monde, et c’est dès cette étape qu’ils apprennent la vie en collectivité. Au sein de cet espace multi-accueil, les enfants se confronteront à l’autre et à l’inconnu, tisseront du lien social, expérimenteront la relation à l’autre, s’éveilleront au monde.
Le Département est et restera au côté de la petite enfance.
Pour assurer cette politique départementale, nous avons mobilisé 150 M€ cette année, avec l’objectif d’agir pour la qualité des services apportés aux familles iséroises.
Notre majorité départementale a décidé de mettre en œuvre des dispositifs spécifiques en soutien aux structures d’accueil  par le biais d’un dispositif pour améliorer l’accueil des enfants en situation de handicap, et favoriser la formation des professionnels (3,5 M€) et en attribuant une aide exceptionnelle aux structures associatives en difficulté. Cette offre de service est essentielle.
C’est la raison pour laquelle, j’ai tenu à rencontrer individuellement  l’ensemble des maires du territoire de l’Isère Rhodanienne. Les moments d’échanges ont été riches et constructifs et ont permis de répondre aux attentes de chacun.
Au côté de la petite enfance, des professionnels reconnus.
Je sais à quel point cette nouvelle structure apportera une qualité de vie, autant aux enfants qu’aux professionnels. Aussi, je tiens également à saluer le travail, le dévouement et la disponibilité des professionnels de la petite enfance.




11/12/2017 >>  Cérémonie du 11 Novembre
Samedi 11 novembre 2018, Patrick CURTAUD (vice-président du Département) et Elisabeth CELARD ont représenté le Président lors de la commémoration de l’Armistice à Vienne. Un moment de recueillement, de souvenir et d’émotion pour commémorer la fin de la Grande Guerre, la Der des Ders comme elle devait l’être…
Lundi 11 novembre 1918, 11 heures : les cloches des églises sonnent à la volée dans tous les villages français et l’appel du clairon retentit sur les champs de bataille. Un armistice a été conclu le matin même entre les Alliés et l’Allemagne.
Il marque la fin d’un douloureux conflit, qui fut au début du XXème siècle, le plus meurtrier de l’histoire du monde. Aujourd’hui, 99 ans après, nous nous sommes rassemblés pour nous souvenir des civils et militaires, qui, quels que soient leur nationalité et leur camp, ont tant souffert durant cette guerre de plus de quatre années. Ce conflit fut ressenti comme cruel et absurde, à l’image de l’année 1917, qui eut une portée historique considérable au point d’en faire, c’est bien connu, le tournant de la Grande Guerre. Cent ans après, l’année 2017 prend une importance toute particulière dans le cadre du cycle mémoriel de la « Grande Guerre » engagé il y a trois ans et qui se terminera en 2018. Il est essentiel de rappeler aux générations d’aujourd’hui ce qu’a été la réalité de ce conflit, qui a provoqué un changement fondamental dans l’histoire européenne et mondiale.
Il faut l’importance de cette commémoration, qui rend hommage aux sacrifices d’une génération entière de jeunes, venus de tous les continents, l’Europe étant le principal théâtre d’opérations.
Les ravages ont été épouvantables : près de 19 millions de militaires et civils ont péri. A ces pertes humaines considérables s’ajoutent 20 millions de blessés et de mutilés ; « les gueules cassées », marqués à tout jamais dans leur chair par ces cinquante-deux longs mois de conflit. Nous nous sommes réunis pour honorer, ensemble, ces vies humaines sacrifiées : des Français, Allemands, Italiens, Belges, Britanniques, qui tous étaient engagés il y a plus d’un siècle sur les champs de bataille de la vieille Europe.
L’Armistice de 1918 ne fut toutefois qu’une simple pause avant la résurgence de la violence. En cette journée du 11 novembre, notre pays a rendu hommage à tous les morts pour la France. En effet, le combat pour la Paix et la Liberté est loin d'être terminé.
Aujourd’hui, la sécurité de la France et plus largement, des démocraties occidentales, se joue à l’extérieur des frontières nationales. Des fanatiques veulent déstabiliser notre pays en semant la terreur et la peur et en s’attaquant aux fondements de notre civilisation et de nos valeurs culturelles. Nous avons tous la responsabilité de perpétuer le souvenir mais aussi de participer activement à maintenir les idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité. Ce passage de témoin nous l’effectuons aujourd’hui, car le Département de l’Isère travaille aussi sur le devoir de mémoire au travers d’expositions et de son musée de la Résistance et de la Déportation. En effet, l’histoire, l’éducation et la culture sont des piliers pour nous prémunir des intégrismes et de leurs dangers.
Notre musée départemental doit donc continuer à jouer le rôle si essentiel qui est le sien notamment en direction de nos élèves (11000 élèves) soit un tiers des visiteurs. Ainsi, nos actions s’adressent tout particulièrement à notre jeunesse ; pour lui dire combien les valeurs d’humanisme, de tolérance et de solidarité doivent être constamment promues et valorisées. A une époque où l’on constate trop souvent le repli sur soi, l’égoïsme et le chacun pour soi, il est important de ne pas négliger ce travail de sensibilisation. Le devoir de mémoire constitue l’un des ciments de notre République qui unit et qui rassemble. C’est un passage de témoin aux jeunes générations. Rien n'est pire pour un peuple que l'amnésie et l’oubli.
Et comme le disait Georges Clémenceau : “Il est plus facile de faire la guerre que la paix.”



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